mon blog a pour objectif de faire partager la beauté de la nature et des paysages qui nous entourent à travers des albums photos, des topos de randos. Un accent particulier sera mis sur les paysages de la Drôme et du Vercors. Un concours photo de la sema
Une fois l'étape du granier terminée, je rejoins vite ma Drôme natale, en direction de Valence. Comme prévu, je m'arrête quelques temps afin de préparer la suite de mon tour de france. Un fois tout chargé, je pars pour Montpellier où m'attend un "jumpy", mon nouveau partenaire de route. En effet, l'année dernière, j'inaugurai mon voyage en Partner, 2012 sera l'année du jumpy ! Pourquoi ce choix ? Parce que on s'habitue au confort: plus besoin de tente et plus d'espace que dans le Partner. Chaque année, j'évolue: peut être que quelques années je passerai au camping-car...oh non! quelle horreur ! Après une bonne nuit en bord de mer, je vais à l'aéroport de Montpellier, non pas pour prendre l'avion...mais pour prendre possession du jumpy que j'ai loué chez...National Citer. Avec le recul, cela aurait plu sympa de louer chez "Europcar" mais la 1ère agence était la mieux placée. J'arrive à l'aéroport en vélo où je me fonds dans la masse de touristes étrangers. Les formalités faites, je repars sans aucn problème avec le jumpy. Après avoir chargé tout le nécessaire du bon suiveur du tour de france, je prends la direction des pyrénées, 1ère étape: le Mur de Péguère.
En fin d'après-midi, me voilà tout près de mon objectif, de la vallée, je comprends vite que la soirée sera assez humide. Au fur et à mesure de la montée jusqu'au "Mur", le brouillard se fait plus dense et le "crachin ariégois" plus intense. Au sommet, il fait 9°C, quel contraste thermique avec Montpellier ce matin.
Je me gare sur l'échappatoire en direction de Saint-Girons à 500 m du sommet. Mon K-way sorti, j'inspecte les lieux. Un pauvre cochon est en train de griller sur la broche. Enfin, cela est quand même appétissant ! Un panneau plante le décor du lendemain, une pente de 18% sur les centaines derniers mètres avant le sommet du "Mur". La route me semble très étroite...Une famille espagnole ont mis leur tente à l'abri du "cabanon" au sommet. Pour finir, les traditionnels anti-ours ont déjà marqué de leur empreinte le bitume. Peut-être seront-ils responsables des crevaisons du lendemain ????